mercredi 31 mai 2006
Peur
il y a déja quelques années j'écrivais cela, une jolie fille me trouvait étrangement attirant... mais j'avais peur du lendemain... rien n'a changé!
C'est l'hiver
du coton dans les mains
C'est le printemps
des éclairs dans les yeux
C'est l'été
des visages s'entêtent
C'est l'automne
la chute des cheveux
Les saisons se poursuivent, sans que rien ne change les rêves. Les corps tombent sur le béton, fraîchement détruit. Les oiseaux se sont arrêtés de voler, pour regarder la succession de jours et de nuits. Je dort pour ne pas les voir. J'ai peur et mon sommeil aussi.
Allez La France!
Lorsque je passe devant le collége ou elle travail, je ne ralenti plus en esperant la voir dans la cour de récréation, lorsque je croise une voiture comme la sienne je ne cherche plus à savoir qui est au volant, lorsque sur MSN son prénom s'affiche je n'ai plus de pincement au coeur, lorsque je prononce son prénom je ne suis plus troublé, lorsque le soir je m'endort je ne pense plus à elle, lorsque je pense à l'avenir elle en est absente, lorsque je m'alcoolise je parle de Louisa... je crois je suis guéri au moins pour aujourd'hui...
Allez La France!... au moins ce soir sans elle je pourrais mater le match de foot... ça a parfois du bien d'être seul?
mardi 30 mai 2006
"En mai fais ce qu'il te plaît"
le mois de Mai me ressemble il est pathétique... gris, froid, alternant le pire et le moins bon... je suis un enfant de Mai, souvenez vous! le 10! pour l'année prochaine, ça tombe avec la journée en mémoire des esclaves... cette année c'était aussi les 25 ans de l'élection de Mitterrand, c'est un nom que le sien pour les enfants des années 80... comme De Gaulle en fut un pour mes parents...
mais je ne suis pas là pour vous parler de Kermitt la grenouille, nan, je suis là pour vous parler de la grêle et du froid... Sarclo (c'est un chanteur pas le diminutif du petit amibitieux de droite) m'avait pourtant prévenu qu'il fallait pas parler de la pluie et des nuages... qu'est_ce que j'y peux moi s'il y a que ça au dessus de ma caboche?
donc le mois de Mai est à mon image cette année, il ne sait plus à quelle saison se vouer, désolé si j'ai détraqué le temps, promis je le ferais plus!... Le mois de Mai est laid!... au mois de Juin je fumes des joints!... nan je plaisante ça ne me dit plus rien d'être embrumé...
sur mon appui de fenêtre les géraniums et les calibrachoas colorent un peu ces longues fin de journées passées dans mon petit appartement, j'ai mangé la première fraise de ma production elle avait le goût de l'été... j'ai cuisiné mon basilic qui avait un peu trop froid... je voudrais cuisiner pour quelqu'un d'autre que moi... au mois de Juin peut-être quelqu'un s'invitera à ma table... je lui ferais ma sublime mousse au chocolat, un tajine avec des citrons confits, j'ouvrirais ce fameux Chinon que Monsieur Baudry vend au compte goutte... j'ai aussi ce Champagne Rosé de saignée qui accompagnerai avec délices un pavé de saumon et des lentilles au curry... c'est pas les idées qui me manquent... "en juin invite les morts de faim"... voudriez-vous venir à ma table?...
N.B.: amibitieux = amibe+ambitieux... les fautes de frappe ont parfois de bonnes idées
lundi 29 mai 2006
L'éducation du corps des porcs
une chanson des Ogres de Barback qui se déroule pas loin de mon pays natal: L'éducationducorpsdesporcs
Le porc du bord de mer

Elle aimerait bien venir me voir..."Elle" c'est une ex, une de celles qui vous colle aux basques, une de celles à qui vous pouvez faire les pires atrocités et qui reviendra quand même... elle veut venir passer un jour, une nuit, voir plus dans mon petit appartement... elle, me plaît guére, elle, ne me plaisait déja pas tant naguére, elle, est fougueuse langoureuse affectueuse enjôleuse ... elle est le nerf de la guerre.
Je ne suis pas sûr de vouloir la voir débarquer chez moi ce week-end... le porc en moi lui en veut, il ne me demande que ça... si je le fais je sais que je m'en voudrais, je n'aime pas avoir de regrets... je crois... je vais l'envoyer chier... tant pis pour la chair... ma chère M.L. votre sexe me surgéle!
Blogueur de charme
j'ai envie de plaire... pas ici sur Briselarme nan, là je m'expose sans réfléchir avec mes maladresses et mes ivresses... mais l'ordinateur éteint j'ai envie qu'on me regarde avec des yeux gourmands, qu'on me parle avec le timbre de voix qui en dit long... lorsqu'il se fait suave, posé, sensuel, lorsque le regard vous dévore... j'ai envie de retrouver tout cela, envie de mitonner de bons petits plats rien que pour une... envie d'être saoul mais pas d'alcool, nan, mais juste d'avoir mon visage posé sur sa poitrine, une main caressant mes cheveux (où ce qu'il en reste)... avoir l'épine dorsale qui se dresse, l'érection des poils dans la nuque lorsqu'elle m'appelle "amour"... j'ai envie de tout cela... rien de plus, le reste serait superflu... j'ai envie d'un peu d'amour, d'être un blogueur de charme.
dimanche 28 mai 2006
Charles
Il n'était pas si froid que ça
Les gens souvent se trompent
Lorsqu'il posait sa main sur ma joue
Il me disait tout doux
On ne passera pas l'hiver
Nos deux corps sont bien trop froids
Lui il ne se trompait pas
Et l'hiver épuisa
Ce qu'il nous restait d'humain
Et sa main sur ma joue suffisait
Le printemps en aura vu d'autre éclorent
parfois les histoires les plus compliquées se terminent avec simplicité, pureté... ça n'est que rarement le cas. Est-ce une indication de valeur?
De retour
De retour dans mon home sweet home aprés 4 jours en famille...4 jours moroses à cause du mauvais temps et du commerce qui végéte (ils vendent des fleurs)... j'ai mis la main à la pâte, enfin à la terre... revu quelques clients fidéles qui avaient pris l'habitude ces 3 derniéres années de m'avoir comme conseiller en plantations... c'est un bol d'air à chaque fois, ça change des gens malades de l'hôpital (je devrais même dire des vieux malades de la cours des miracle)...
Comme à mon habitude j'ai fait mon fier à bras, j'ai caché mes peines et de toute façon chez les C....... on ne parle pas (chez ces gens là on ne parle pas Monsieur on ne cause pas)... j'ai éludé la question en parlant de la petite Pauline, voulant faire croire aux Babous qu'il s'agissait de leur cousine... ils ne m'ont pas cru, zut!... en grandissant ça devient moins crédule...
Et puis il y a ma soeur qui est en souffrance amoureuse aussi... alors honnêtement je préféres qu'on s'occupe de son cas plutôt que du mien... sinon mon pére a encore perdu au billard face à moi, Lexx m'a battu au BabyFoot (euh je me suis laissé perdre?), j'ai fait un Tipi dans mon ancienne chambre avec Bernie... il a pas fait beau, on a mangé du gigot d'agneau... et pour la fête des mères j'ai fait un joli cadeau...
jeudi 25 mai 2006
Les sardines
Je pars retrouver la famille, je vous laisse cette petite chanson "d'amour" de Tue Loup... à chaque fois que je l'écoutes j'ai ce petit rictus qui s'affiche... Les sardines
Le réveil
Réveil ras-le-bol j'ai encore rêvé
d'elle qu'elle était folle de mon corps
Le sommeil une obole sa pensée va crever
noyée là tout au fond de mon bol
Une abeille me cajole m'embrasse pour laver
celle ciel qui a fui mes efforts
Réveil ras-le-bol j'ai encore rêvé

