Brise larme

Une peine perdue

lundi 31 juillet 2006

La serpillére

Réveilles-moi de sous le reverbére au pied de ton immeuble
Empêches-moi de faire la serpillére sur les trottoirs
Essoré par la nuit et ses alcools forts
Reprends-moi j'suis pas fier tu sais quand mon coeur beugle
Fais de moi ton petit frére incestueux certains soirs
Réveilles-toi t'as éteint les lumiéres tu n'as plus de veilleuse
Empêches-toi de faire taire ce qu'il nous reste d'espoir
Essorée par la nuit la solitude des corps
Reprends-moi j'suis pas fier tu sais quand mon coeur beugle
Fais de moi ton petit frére incestueux certains soirs

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samedi 29 juillet 2006

Pseudo ridicule

Je me rends compte que Brise Larme c'est un pseudo ridicule car je ne cherche pas ici à pleurer sur mon sort qui n'est pas un triste sort, même si vous l'aurez remarqué il y a eu des trucs pas trés enviables, qui m'ont rendu friable, mais je ne me considére pas comme un homme malheureux pas plus qu'un homme heureux... Mon espoir Timbre c'est celui-ci en fait, c'est de connaître le bonheur et son contraire, c'est de briser les larmes d'un autre, d'une autre... Mon espoir c'est d'être un homme affable... une force tranquille, Cedric m'a déja dit que de m'avoir connu lui a permis de s'apaiser, puisque je n'aspire qu'à la tranquillité... j'aspire aussi parfois la fumée mais c'est tout autre chose... il ne faudrait pas croire que je sois aussi cynique que je ne puis l'exprimer, je n'ai pas tant d'amertume (pas comme le duval qui risque ce soir de me laminer)... mon espoir c'est qu'au moment de partir il n'y ai que cet étrange sourire, celui qu'on ne peut chasser car il exprime une quiétude, sérénité, paix de l'âme... c'est pas de la béatitude religieuse, ni celle des fumeurs de tarpé... je voudrais inspirer à mes proches cette même sensation qui nous anime lorsqu'on regarde la nature paisible qui évolue autour de nous... j'aurais cru en Dieu je serais sûrement devenu un moine contemplateur... des moines je ne garde que l'attrait pour les biéres Trappistes... à la bonne heure!... je ne sais si j'exprime bien mes sentiments sur ce post... Brise Larme n'empêche c'est un pseudo ridicule!

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vendredi 28 juillet 2006

Ceux du Grand Jacques

Mourir baiseur intègre
Entre les seins d'une grosse
Contre les os d'une maigre
Dans un cul de basse-fosse

Mourir de frissonner
Mourir de se dissoudre
De se racrapoter
Mourir de se découdre

Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé pas quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"

Mourir cela n'est rien
Mourir la belle affaire
Mais vieillir... ô vieillir

Mourir mourir de rire
C'est possiblement vrai
D'ailleurs la preuve en est
Qu'ils n'osent plus trop rire

Mourir de faire le pitre
Pour dérider le désert
Mourir face au cancer
Par arrêt de l'arbitre

Mourir sous le manteau
Tellement anonyme
Tellement incognito
Que meurt un synonyme

Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé par quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"

Mourir cela n'est rien
Mourir la belle affaire
Mais vieillir... ô vieillir

Mourir couvert d'honneur
Et ruisselant d'argent
Asphyxié sous les fleurs
Mourir en monument

Mourir au bout d'une blonde
Là où rien ne se passe
Où le temps nous dépasse
Où le lit tombe en tombe

C'est le Grand Jacques qui l'a dit... et pour répondre à Timbre mon espoir serait de mourir jeune... jeune cela s'entend à maintenant 27 ans et malgrés un suicide précoce et un suicide avorté stupidement c'est mourir  avant le troisième âge... c'est ne pas vieillir... l'idée d'être à l'aube de ma vie... dépendant des autre, incapable de contrôler certaines choses (je vous passe les détails)... ça m'insupporte, j'ai pas envie de durer, merci de n'avorter avant d'être une personne âgée!... Je dis cela mais il y a 10 ans j'écrivais n'en vouloir que 10 devant, maintenant 30 supplémentaires me paraissent un délai nécessaire si je veux accomplir quelques projets pour éviter une réincarnation... Cela nous améne en 2036... et encore je suis exigeant, je veux partir physiquement intégre...ou alors qu'une tumeur sommeille, qu'une tumeur solennelle, un cancer du genou comme Rimbaud rien ne serait plus beau... ça n'aurait pas sa salsepareille!... mais pas un autre alors!... même si j'ai l'impression de travailler d'arraché verre à pied pour obtenir un cancer de l'oesophage... j'ai une hygiéne de vie nécrophage, il faut bien donner à mon espoir un peu d'espoir... alors que l'espérance de vie augmente, que la médecine, et j'en sais quelque chose, fait tout pour que votre mort soit lente... j'y vais avec allant, espérant la mort au tournant, parfois en auto j'imagine que je suis sur la ligne droite de trop... je freine car j'ai l'espoir aussi de quelques marmots, on peut mourir jeune sans devoir vivre au trot, sans une année de trop et sans le manque d'une absence... je veux comme le pétrole être surconsommé, sciemment, jusqu'à ma perte programmée... je veux, je veux, je veux, l'aveu... j'aimerai pouvoir partir aprés avoir aimé, aprés avoir été aimé, aprés avoir aidé, aprés m'être apaisé... partir pour ne plus revenir... au cas où!... j'ai pas envie de me réincarner!

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L'avarice elle...

J'ai cessé de me regarder en face, j'ai la face parbleu parsemée de cratéres, illuminée de lacunes qui n'ont pu être renflouées et dans mon chavirage, ton charivari et ta rhapsodie ont creusé de sinueuses ridules sur un visage raviné, vineux, venimeux... à l'avenir ton hideux ramage garde le pour d'autre invités au naufrage, ton arpége herpés, ton zona, fais en don à d'autre que moi... si j'ai le foie et les poumons qui résistent à moi, n'ajoute pas à cela ta guerilla anthropophage... ton avarice elle... ma varicelle... tu es avariée.. à l'avenir, cesses de m'importuner!

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mercredi 26 juillet 2006

Dans le regard

Dans le regard des astres, dans le regard des autre on s'attend au desastre... les sentiments epars ne font jamais bloc! C'est une farce, les feux qu'on disperse, ils reprennent place à la première averse... on a pas la classe, on est pas en chasse, y'a pas le feu aux fesses et pourtant on se dépasse, on se dépèce, y'a du coeur a l'ouvrage pour mille morceaux de ramage... nos petites phrases qu'on ramasse à la pelle, qu'on embrase, qu'on embraye, qui s'embrouillent... on les a trouvé belles, hors d'éveil... on les a dévoyées, déclassées, murmurées, emmurées quand le jour nous rappelle!
Dans le regard des astres, dans le regard des autre on ne trouve pas toujours sa place... on ne trouve toujours pas de place forte... on se deteste, on se deleste... on vide le ballast, on sort les balistes... loin des sentiers balisés on commence a perdre pied, on ne touche plus terre!
Dans le regard des astres, dans le regard des autre il n'y a pas de jour faste... il y a des fausses notes, qui ne s'effacent pas...
Dans le regard des astres dans le regard des autre... il y a le sang qui se glaçe, des tempêtes qu'on ressasse, le ressac d'un océan passé...
Dans le regard des astres, dans le regard des autre on s'attend au desastre, comme s'ils étaient les tristes apôtres d'un avenir qui nous tabasse... comme si... comme si on y croyait!

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lundi 24 juillet 2006

Ceux de Cédric

"Au début tu m'impressionnais... je ne connaissais personne avec des attitudes si féminines"... je n'ai rien répondu... il y a des choses que je cache, que ne sachent ni 3 pelés, ni 1 tondu... il y a des hontes, insondables pêchés que n'importe quelle bonté ne saurait expurger...ma fonte pondérale, 18 kilogrammes de chair dévorée...amputation du mâle... Charles votre ramage?... ils nous ont bien défoncé... on avait notre beuh... ils offraient Bloody Mary, Cuba Libre... il fallait peu pour nous payer... et mon cul?... c'est du poulet! Ils aimaient le blanc, sucer les os... j'aimais les Elles qu'importe!... il faut tout essayer, il faut tout essuyer, les bons comme les mauvais coups... ils vous attrapent au cou, au collet... collés à vous, au garde à vous, ils vous soufflent un dégout... ils veulent seuleument s'enfiler en vous... on voudrait se faufiler, filer à l'anglaise... capote anglaise, notre chair une glaise dans leurs mains et nos poings fermés... nos gueules fermées, "je t'enfourne mon chou?"... t'es qu'une gourde mon fou!... vas-y tires ton coup!... t'es heureux dans le fond de ma gorge?... allez c'est mon tour sucre d'orge!...
Je n'ai rien répondu... car ça n'est pas répandu les perdus du Freak Show... j'ai blanchi à la chaux ce garçon calciné... on ne voit plus sur sa peau la haine qui l'a décimé, les marques de couteau quand à l'aube il rentré d'appartements cachots, de chambres caveaux... le cerveau abrasé... figé dans un brasier... braises, baises qui ne peuvent réchauffer... qui ne peuvent réchauffer celui qui les a allumés...
Je n'ai rien répondu... je n'ai rien répondu... je n'ai rien répondu... je ne me suis fendu d'aucune réponse... juste un sourire abscons... il y a des souvenirs qui ont l'odeur du sconse... le goût du scorsonère... pas une douce amère... je n'ai pas d'autre réponse...

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dimanche 23 juillet 2006

Re-début

Me voici de retour... je ne veux pas m'enfermer dans ce blog qui n'a plus raison d'être puisqu'il n'y a plus de silence à briser... elle est enfouie dans le permafrost... l'effet de serre ou la canicule ne feront qu'échapper des gaz délétéres... les flatulences de la terre...
Sur mon Brise Larme je pourrais attaquer des glaciers, je suis assez fol, je suis décérébré... mais je n'ai pas encore sniffé assez de colle pour m'envoler... si haut... sur mon Brise Larme je voudrais vous faire voyager, affronter quelques mers démontées, malmener vos coeurs diserts... et me dévoiler, toutes voiles en avant... tout mâle est amant... et puisque j'ai mal de ne pas être l'aimant, de vos pôles, en désespoir... je vais dévorer, tout bas, vos peaux mortes vos lentes... je vais grimper les pentes fortes... descendre à contre courant... descendre ce qu'il me reste de vivant... à bout portant... à bout...
Delete... on efface tout on recommance... on romance... on a "La vie devant soi"...

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mardi 11 juillet 2006

Pleine Lune

J'ai lu à contre jour les lumiéres de la lune pleinement épanouie dans le ciel... c'est un leurre... une illusion de focale... elle s'est repliée sur elle-même... cloisonnant le bonheur d'un ego altéré... phénoméne des marées, mes larmes ont perlé... elle m'a desarmé sur le champ d'attraction...

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vendredi 7 juillet 2006

Raoul y'a l'crique qui désaoule!

Bonne Fête à tous les Raoul, j'avais un Tonton Raoul, un vrai bout en train...

Hier soir j'ai reçu un mail de Sophie, la sagesse, pour m'annoncer qu'elle est titularisée dans le Bas Rhin pour la rentrée prochaine... prof de bio je crois... un mail qui m'a fort étonné (tétoné) car mis à part pour les voeux en Janvier, c'est le premier message personnel qu'elle m'envoie en 2 ans... Sophie c'est l'amoureuse éconduite par le Lycéen trop stupide que j'étais, celle qui aurait pu empêcher mes écarts de conduite, celle qui change les petits garçons en jeune homme bien sous tout rapport...

Sophie, Phie, c'était la fille de la bande, c'était, car ma descente à Valence, ma descente aux enfers a rompu le groupe... a rompu toute communication, jusqu'à il y a 2 ans... pour le mariage d'un autre ami... reconstitution posthume, pour voir qu'on a grandi, pour se rendre compte que le temps a eu raison de notre folie... folle jeunesse... Sophie, ce sont des souvenirs plein la tête, des éclats de rire, des pitreries, la poterie, le rugby...

Phie pourquoi ce mail?... mes synapses s'emmêlent... es-tu toujours avec Vincent? ou as-tu rencontré un Raoul?... est-ce pour me revoir ma belle?... si la France perd Dimanche est-ce que le monde s'écoule?...

Posté par Pate Brisee à 10:23:39 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 6 juillet 2006

Idiot

Demain je suis en vacances, pour 15 jours, pas le temps de trouver l'Amour...un mariage, une finale, un repas avec les collégues de travail... puis quelques jours à perdre, avant d'aller dans le Lot... Canoé, Cahors, Cabécou, Course à pied... quelques jours à perdre avant le 14 Juillet, j'aurais bien... mais... j'ai peur que ce soit déplacé, mal vu, inconvenu inconvenant...
Je pourrais toujours faire un saut à la citée, trouver un peu d'herbe à fumer, endormir ce qu'il me reste de vivant... il y a bien longtemps, 5 à 10g quotidiennement, en quelques ans fumé toute une vie!... Vous parlez d'un capital santé! Bien amoché, balafré... je pense au visage de Ribéry, le feu follet, quelle volonté l'a amené jusqu'ici?... ça force le respect!... on peut se remettre de nos petits débris, on peut se recoller... pour ça il suffit de sniffer, pour ça il suffit de s'aimer, d'être à deux... amochés, amourachés, arnachés l'un à l'autre pour mieux planer...je l'ai cru, on croit tout ce qu'ils disent, on se fait manger tout cru... oh mais je ne le porte pas comme une croix, je suis au delà de ça, je me suis sorti de là... il en est resté derriére moi, qui cherchent encore à se recoller... je traîne mes piéces détachées, carrosserie cabossée, tant bien que mal je ne cherche pas à me faire remarquer, qu'on ne voit pas mon feu affolé, "pyromane à temps complet"... Dumb!

Posté par Pate Brisee à 19:16:56 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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